QUATRIEME ANNEE. — N° 10 Le numéro 0,76 NF

MARS 1962


RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
                                      LIBERTÉ — ÉGALITÉ — FRATERNITÉ


BULLETIN MUNICIPAL

DE SATHONAY-CAMP

 

Abonnement, unique pour un an, 3 NF, à verser au
Secrétariat de la Mairie ou au Garde-Champêtre.
Téléphone : 34
 

BULLETIN TRIMESTRIEL
Publicité suivant grandeur, pour un an, 20, 35, 50, 100,
200 NF.
 

Toutes les communications et la publicité doivent être adressées à la Mairie ou à M. Georges Goux, Conseiller Municipal.
 
EDITORIAL
 

MADAME, MADEMOISELLE ET MONSIEUR,

Mme veuve Delorme, récemment nommée par M. le Préfet au Bureau d'Aide sociale en remplacement du regretté M. Aucagne, a bien voulu accepter cette nouvelle charge, et c'est avec plaisir que nous l'avons accueillie parmi nous, en souvenir de son mari qui fut pendant de nombreuses années un animateur éclairé de cet organisme. Grâce à la compréhension de l'ensemble du bureau, et avec les conseils de chacun, nous allons pouvoir créer un ensemble de services sociaux qui, je l'espère, auront votre agrément. C'est ainsi qu'à partir du 1er mai 1962, le service des repas hebdomadaires à domicile pour les économiquement faibles, s'avérant difficile d'application sera remplacé par une distribution hebdomadaire de bons alimentaires que le titulaire devra faire honorer par un commerçant de Sathonay-Camp obligatoirement. En même temps, un service de lessivage des draps, couvertures et torchons, ce qui est le plus difficile à effectuer, sera assuré par une entreprise avec laquelle les bénéficiaires seront personnellement en contact et remettront en paiement les bons distribués. Enfin, une aide ménagère viendra compléter cet ensemble et sera dès le 1er mai à la disposition des vieillards (dont la situation financière ne permet pas de faire appel à des aides du secteur privé), des mères de famille pour les soins à domicile, lors d'un « coup dur » ou de maladie ou de maternité. La participation éventuelle de l'utilisateur sera déterminée par sa situation sociale ou sa situation familiale au moment de la demande. Cette dernière sera faite à la mairie, au service du Bureau d'Aide sociale, pour les urgences, comme pour les besoins plus lointains, mais prévisibles (maternité par exemple). Un délégué du bureau sera chargé de régler les conditions d'attribution urgente.

Tout cela nécessite une mise en place et un rodage pour lesquels nous serions heureux d'avoir les suggestions, comme les critiques des utilisateurs, afin de bénéficier d'ici quelques semaines d'un service aussi adapté que possible aux différentes situations. Je sais que je peux compter sur votre collaboration, mais je demande à chacun de faire preuve d'un altruisme nécessaire pour la bonne marche de ce service fort important pour une collectivité relativement restreinte qu'est la nôtre.

Vous avez pu lire récemment dans la presse un compte rendu du Conseil municipal du 4 mars 1962. Or, il s'agissait de la copie du résumé pris par le Secrétaire de séance. C'est ainsi que ce compte rendu aurait pu avoir de la valeur accompagné d'un commentaire, cela aurait supposé l'assistance du correspondant à la séance, ce dont je doute, aucun auditeur n'était présent. Ou bien encore un texte in extenso de la séance aurait éclairé le lecteur. Aussi, je vous demande dans les communiqués municipaux, de ne tenir compte que de ceux signés par un conseiller municipal ou par un employé municipal agréé. Vous serez ainsi renseignés d'une manière conforme à la réalité.

Le 26 mars 1962.

Docteur VINCENT.

 

Le système financier
des communes

Pour répondre à de nombreuses questions, nous allons, avec ce premier Bulletin municipal de l'année, examiner succinctement le système financier d'une commune, présenter les principaux documents utilisés et préciser les rôles qu'ils jouent.

L'exercice financier débute avec l'année civile et se termine le 31 décembre. Une journée complémentaire couvre toutefois janvier et février de l'année suivante et permet de liquider les dépenses engagées en cours d'année et qui n'ont pu être ordonnancées ou payées dans les douze mois. En fait, les inscriptions ou règlements s'arrêtent vers le 15 février.

Deux autorités dirigent l'exploitation financière : le Maire, ordonnateur, qui relève du Préfet et le Percepteur, caissier, responsable devant le Trésorier-Payeur général du département. Ils rendent, l'un et l'autre, compte de leur gestion, le premier, au Préfet, par le Compte administratif; le second, au Trésorier, avec le Compte de gestion.

Dès les premiers jours de l'année, les Maires reçoivent de la Préfecture les instructions prescrivant l'établissement du budget primitif. C'est un document préventif, très important, car il conditionne le « Plan de vie » de la commune pendant douze mois. Il appelle une étude sérieuse afin que les évaluations serrent le plus près possible la vérité. Préparé par le Maire, soumis à l'examen de la Commission des finances, il est voté par le Conseil municipal devant lequel il est présenté par le Maire assisté du Rapporteur de la Commission des finances. Il est enfin approuvé par le Préfet — dans certains cas, par le Sous-Préfet — et a, alors, force de loi.

Il est divisé en deux sections : ordi-

 

 

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naire et extraordinaire, pour chaque partie, recettes et dépenses, la première garantissant la vie normale de la commune pendant l'année; la deuxième ayant des buts plus étendus : augmentation de la valeur du patrimoine, grosses réparations, travaux neufs, recettes et remboursement d'emprunts, etc. Chaque partie est divisée en chapitres rassemblant les différentes activités, eux-mêmes partagés en articles précisant mieux encore chaque recette ou dépense. Toute dépense indispensable doit obligatoirement figurer sur le titre (dépenses de personnel, taxes ou impôts, annuités d'emprunts, dépenses d'aide sociale, etc.) faute de quoi, elle serait obligatoirement inscrite par le Préfet.

Les principales recettes proviennent des produits de l'exploitation domaniaux ou financiers, des subventions et taxes dont la plus importante est la taxe locale. A dessein, je ne cite aucun chiffre que nous produirons dans le prochain bulletin avec la présentation du budget en cours.

Quand les recettes ne peuvent couvrir les dépenses, et le cas est général, le Conseil municipal doit équilibrer son budget en votant des centimes additionnels qui représentent l'effort demandé aux contribuables.

Le Maire peut mandater jusqu'à concurrence des sommes inscrites au budget, mais, en cours d'année des modifications interviennent : recettes nouvelles, dépenses accidentelles, etc. En outre, le Compte administratif dont nous parlerons plus loin apporte de nouveaux éléments : excédent de l'exercice précédent, restes à réaliser... qui bouleversent la situation.

Alors intervient un nouveau document, le Budget additionnel, aujourd'hui appelé supplémentaire après avoir été dénommé complémentaire, sans que ces différents baptêmes modifient son rôle. Il reçoit les recettes et dépenses nouvelles, enregistre la situation définie au compte administratif et reprend le financement des grands travaux ou grosses réparations. Ainsi la comptabilité corrigée pourra atteindre la fin de l'exercice.

Si certains chapitres s'avèrent, à nouveau, insuffisants, le Maire peut faire appel aux fonds libres en sollicitant, du Conseil municipal, des autorisations spéciales.

La contexture du budget supplémentaire s'apparente à celle du budget primitif dont il reprend chapitres et articles et il est soumis aux mêmes règles de présentation et d'approbation.

La fin de l'exercice ayant sonné, c'est l'heure de la reddition des comptes : il faut mettre sur pied le Compte administratif.

Si les deux premiers documents cités sont des budgets de prévision, à rencontre, le Compte administratif est une réalité. Etabli par le Maire, grâce au registre de comptabilité tenu au jour le jour et à différentes pièces
 

échangées en cours d'exploitation., titres de recettes et bordereaux de mandats notamment, il précise pour chaque ligne la recette ou la dépense correspondante, donne la situation financière, fait le point des travaux, recouvrements, taxes et impôts, en un mot la seule lecture du document donne une idée générale de la situation communale.

Il paraît superflu d'insister sur la valeur de cette pièce comptable et sur les enseignements qui peuvent en être tirés.

Parallèlement, le Percepteur dresse le compte de gestion, titre peut-être plus comptable encore qui, par surcroît, analyse la valeur patrimoniale de la collectivité.

Les deux documents vont alors suivre un chemin différent avant de se rencontrer : le Compte de gestion, après le visa du Conseil municipal, s'en va à la Trésorerie générale; le
 

Compte administratif est déposé devant l'Assemblée municipale pour analyse et éventuellement acceptation. Il subira ensuite l'examen de 1' « OEil préfectoral » avant de rejoindre la Trésorerie générale où les deux documents seront confrontés.

Et l'on comprendra mieux peut-être désormais combien cette attention constante, ces contrôles suivis, incitent les communes à se montrer rigoureuses dans l'acceptation; des factures et autres documents.

Félicitons-nous de tout cela et conservons la consigne que nous nous sommes imposée : « doser avec précision les sages principes du « père de famille » qui ne veut pas dépenser plus qu'il ne gagne et de l'industriel averti qui emprunte pour les investissements indispensables à la modernisation. »

Lucien REVEL,
Adjoint.

 

Réunion du Conseil Municipal

Séance du 4 mars 1962

Etaient présents : M. le Docteur R. Vincent, maire; MM. Revel, adjoint; Fournier, Danis, Brun, Goux, Grosson, Paumier, Béchet, Damian.

Absents ou excusés : MM. Deschaud, Frick, Bracoud, Legros, Gras, Joubert.

Séance ouverte à 9 h. 15, levée à 12 h. 45.

Secrétaires de séance : MM. Brun et Danis.

Le procès-verbal du 25 novembre 1961 est adopté.

Personnel communal. — Après exposé de M. Revel sur les changements d'échelons et la revalorisation indiciaire, M. le Docteur Vincent donne des précisions sur l'avancement au choix ou à l'ancienneté des titulaires : MM. Chiaroni, Fayolle, Brett, Laurent, Jaillet. Nouvelles grilles indiciaires pour agents de bureau, femmes de service école maternelle, garde champêtre. Nouveaux taux d'allocations familiales accordés à compter du 1er janvier 1962, ainsi que les nouveaux traitements à cette date. Le Maire est autorisé à payer les femmes de service remplaçantes aux écoles.

Intervention de M. Béchet pour le payement de l'une d'entre elles, qui se met à la disposition des écoles pour un dépannage éventuel.

Aide ménagère. — Le Conseil admet le principe de L'aide familiale; les crédits seront prévus au budget primitif.

Coût 500 NF par mois, avec charges 700 NF, uni appartement de fonction F2. Un bureau H. L. M. serait inclus dans cet appartement pour une permanence deux fois par mois. Les ver-

 

sements seront effectués au B. A. S. pour prise en charge. M. Grosson se demande si cette charge ne serait pas trop lourde. Dans certains cas, il pourrait y avoir un remboursement des Allocations familiales. M. Béchet ajoute que le B. A. S. pourrait trancher la question de la répartition équitable de l'aide.

Bureau d'Aide sociale. — Nomination de Mme veuve Paul Delorme en remplacement de M. Aucagne, décédé.

Le Docteur Vincent souhaite une liaison entre le B. A. S. et la Croix-Rouge et déclare que Mme Goddard serait disposée à ouvrir, pour un prix modique, une garderie d'enfants sur responsabilité du B. A. S.; un local serait à organiser.

Immondices. — Lettre de M. le Maire de Crépieux, au sujet du dépôt d'immondices dans les lônes, apportant une demande d'augmentation de 1.500 NF; le Conseil réserve sa réponse et son approbation.

M. Damian estime que le supplément demandé par M. le Maire de Crépieux est justifié. Après remarques de MM. Fournier et Goux sur l'état déplorable de la partie inférieure de l'avenue Félix-Faure, il est proposé comme panacée un nivellement au bulldozer; des panneaux d'interdiction de dépose de remblais et localisation de l'emplacement pour le stationnement des nomades. Ce stationnement sera limité, sans prolongation.

Stade. — Les honoraires de l'architecte, 2.960 NF, à régler; étude d'un vestiaire au stade par M. Damian.

Chèvrerie. — Expulsion de la chèvrerie par la gendarmerie; la Mairie est déchargée de cette affaire.

Maison Recoque. — Question à ré-

 


 

gler par un architecte après étude du dossier.

Achats fonciers.— Le Conseil donne un avis favorable à l'achat du terrain de M. Lefebvre pour la construction d'un Collège d'enseignement général; délibération pour le choix de l'architecte.

Exposé de M. Damian qui, en outre, signale la bonne volonté et l'esprit de conciliation de M. Lefebvre au sujet de la vente de son terrain de 7.000 mètres carrés environ.

Lettre de M. l'Inspecteur primaire sur l'opportunité de cette implantation. Sur le chapitre constructions scolaires, critique de M. Béchet sur la qualité contestable de la finition du projet-type.

Le Conseil admet le principe de l'installation d'une usine et éventuellement la création d'une maison de retraite (terrain des Abattoirs).

Matériel de bureau. — Achat d'un appareil à photocopier, appareil « Lumière ».

Abattoirs. — Le prolongement du chemin de roulement est rejeté (sans objet).

Bâtiments communaux. — Demande de Mme Bertin, accord pour 50 % de la dépense; demande de M. Jaillet, accord pour 50 % de la dépense. Les devis devront être soumis; limite maximum de la part communale : 350 nouveaux francs pour la première demande et 250 NF pour la seconde.

Le Docteur Vincent propose un pré-lèvememt annuel de 4.000 NF sur le crédit de l'allocation scolaire pour l'amélioration par paliers des logements des instituteurs. M. Béchet craint que cette saignée ne porte tort à l'équipement et aux fournitures scolaires. Après examen, le Docteur Vincent propose comme remède de passer les fournitures scolaires à la charge de la commune. L'intérêt serait d'assurer ainsi un crédit régulier pour les logements sans nuire au reste.

Le Conseil prendra 4.000 NF par an sur les crédits de l'allocation scolaire pour l'amélioration des appartements d'instituteurs, sans reprise dans le futur. Demande de Mlle Fournier : idem. avec priorité d'exécution pour elle, sa demande étant la plus ancienne.

Mazout. — Régularisation accordée pour le paiement de la Maison Thévenin-Ducrot, exercice 1961, 12.009,68 nouveaux francs, et approbation donnée pour l'adjudication à la Maison Ozo pour 1962.

A partir de 1963, la répartition s'établira par tiers entre les trois fournisseurs de la commune suivant un tarif homologué officiel.

Gendarmerie. — Délibération pour la cession du terrain; nécessaire à la construction d'une nouvelle gendarmerie.

Ponts et Chaussées. — Délibération pour le règlement des travaux effectués par le Service vicinal du département de l'Ain (960 NF).
 

Indemnité Arduin. — Avis favorable au paiement de l'indemnité due aux instituteurs non logés; M. Arduin, à. compter du 16 septembre 1961.

Questions diverses.

Club hippique. — M. Berthon demande la pose de panneaux.

Vaccination antivariolique. — Le vendredi 16 mars.

Piano de la Salle des fêtes. — Pas de réparation; on achètera un piano en échange de l'ancien. Coût de l'opération : 550 NF.

Délégués élections Chambre des Métiers. — Compagnons : MM. Garadier et Marcangelo; conseillers municipaux : MM. Grosson et Joubert.

Ecoulement salle d'eau de la maternelle. — Le Conseil demande de faire jouer la garantie décennale.

STATIONNEMENT

Ces derniers mois, plusieurs améliorations ont été apportées à nos avenues ou rues : trottoirs, plaques indicatrices, éclairage renforcé, réglementation de la vitesse et du stationnement.

Sachant que chaque réalisation amène des critiques plus ou moins justifiées, nous ne sommes nullement surpris d'en recevoir. Le nombre de ces critiques est naturellement élevé à l'endroit de la réglementation sur le stationnement.

Cette réglementation devenait nécessaire, elle a été élaborée avec la participation technique des Ponts et Chaussées et de la gendarmerie.

Il se peut que certains habitants puissent être gênés dans leurs habitudes, ou qu'une mesure paraisse au premier abord discutable, mais le seul but recherché est d'assurer le bon ordre et la sécurité de la circulation.

Nous pensons que la période de rodage passée, la majorité comprendra et appréciera l'utilité de cette réglementation.

Le Maire de la commune de Sathonay-Camp,

Vu l'art, R 10 du Gode de la Route;
Vu l'art. 525 du Code de la Route;
Vu l'arrêté municipal du 11 mai
1956;
Vu le décret n° 57-657 du 22 mai 1957 « Code municipal », notamment ses articles 96, 97, 98,

Arrête :

Article premier. — Dans l'agglomération de la commune de Sathonay-camp, les véhicules à traction mécanique ne devront pas dépasser la vitesse ci-après : cinquante kilomètres à l'heure.

Art. 2. — Des panneaux de signalisation

 

réglementaires seront placés aux endroits convenables, en accord avec les Services des Points et Chaussées. ;

Art. 3. — Les infractions au présent arrêté seront constatées par des procès-verbaux, et poursuivies conformément aux lois.

Art. 4. — Les agents de la force publique et le garde champêtre seront chargés de l'exécution du présent arrêté.

Art. 5. — Toutes dispositions contraires au présent arrêté sont abrogées, notamment celles de l'arrêté municipal susvisé du 11 mai 1956.
Le 18 octobre 1961.

Le Maire,
R. VINCENT.

Le Maire de la commune de Sathonay-Camp,
Vu les art. R. 36 et R. 25 du Gode de la Route;
Vu le décret n° 57-657 du 22 mai 1957 « Code municipal », notamment ses articles 96, 97, 98;
Vu l'avis du Service des Ponts et Chaussées, valable pour les véhicules à deux et à quatre roues,

Arrête :

Article premier. — Il est fait interdiction absolue de stationner sur les places et trottoirs de la commune, sauf aux endroits réservés à cet effet, et indiqués par panneaux réglementaires.

Art. 2. — Sur les chaussées, le stationnement est réglementé comme suit :

a) Avenue F.-Faure, boulevard Castellane et avenue Paul-Delorme : le stationnement est autorisé uniquement du côté opposé au camp militaire, sauf entre la rue Pasteur et la place Joseph-Thévenot, où le stationnement sera autorisé seulement sur les parkings ;

b) Avenue Paul-Delorme, entre le monument Castellane et la limite de Fontaines-sur-Saône : le stationnement est autorisé côté des numéros impairs, et uniquement entre le n° 51 et le n° 79;

c) Avenue de la Gare, rue de la République, et avenue Carnot (partie Est-Ouest) : le stationnement n'est autorisé que d'un seul côté des numéros pairs les jours pairs, côté des numéros impairs les jours impairs;

d) Avenue Carnot : le stationnement est autorisé uniquement côté opposé au chemin de fer dans sa partie Nord-Sud depuis le portail-bascule jusqu'au virage face à l'Usine Biojau;

e) Rue Garibaldi et rue Pasteur : le stationnement est autorisé uniquement du côté opposé aux bâtiments militaires.

Art. 3, — Le stationnement est interdit de 22 heures à 5 heures du matin (sauf sur les parkings adjacents indiqués

 

 

 par panneaux réglementaires) sur les voies ci-après :

Avenue F.-Faure, boulevard Castellane, avenue Paul-Delorme, avenue de la Gare, rue de la République.

Art. 4. — Des panneaux réglementaires de signalisation seront placés aux endroits convenables, en accord avec les Ponts et Chaussées.

Art. 5. — Les infractions au présent arrêté seront constatées par des procès-verbaux et poursuivies conformément, aux lois.

Art. 6. — Les agents de la force publique et le garde champêtre sont chargés de l'exécution du présent arrêté.

Art. 7. — Toutes dispositions contraires au présent arrêté sont abrogées.

Le 9 janvier 1962.

Le Maire,
R. VINCENT.

Recensement géneral 1962

Les opérations de recensement général se sont déroulées du 7 mars jusqu'au 30 mars.

Vous avez donc eu la visite d'un agent recenseur, porteur d'une carte spéciale barrée de tricolore. Huit personnes (dames et messieurs) se sont dévouées pour assurer cette lourde tâche.

Ces agents recenseurs ont heureusement rencontré, au cours de leurs tournées, compréhension et amabilité, compensant largement les rares cas de manque de confiance ou de mauvaise volonté évidente.

Pourtant il ne devait pas y avoir d'arrière-pensée, la loi du 7 juin 1951 sur le « secret statistique » garantissant le caractère strictement confidentiel des renseignements recueillis, ces derniers ne pourront en aucun cas vous créer un ennui quelconque.

En 1954, date du dernier recensement général, Sathonay comptait 3.843 habitants, dont 2.403 pour la population municipale et 1.440 pour la population comptée à part (soldats du Camp). En 1960, nous avons procédé à un recensement partiel (immeubles neufs) qui nous a donné une augmentation de 687 habitants. Ce recensement partiel avait pour but, pour les communes en plein essor, de tenir compte de l'afflux nouveau de la popu-lationi ,et ainsi de pouvoir bénéficier au mieux des différentes subventions (participation de l'Etat aux dépenses d'intérêt général, taxe locale, etc...) qui, pour la plupart, sont allouées en fonc-iion du nombre d'habitants.

Sathonay n'ayant aucun revenu propre, doit donc compter principalement sur sa population qui a encore augmenté depuis 1960 ;et nous pensons que le recensement de 1962 classera notre commune dans les plus de 5.000 .habitants.

A. DESCHAUD.

 

SAMEDI 19 MAI 1962, à 20 h. 30

SALLE DES FETES DE SATHONAY-CAMP

GRAND CONCERT

offert par
L'Harmonie de Caluire
et la Fanfare "L'ALOUETTE" de Rillieux
(70 exécutants)
Sous la direction, de M. SOUSTROT, leur Chef de Musique
au profit du
Bureau d'Aide Sociale do Sathonay
avec la participation des
ELEVES DES DEUX ECOLES DE MUSIQUE
(Chorale et Ensemble instrumental)

ENTREE GRATUITE



CALENDRIER DES  LOCALES

DE RILLIEUX

Avril :

1 Courses hippiques.
7 Club Gymnique (Fête matinée).
15 Courses hippiques.
28 Fanfare l'Alouette (Concert soirée).
29     — . —
29 Courses hippiques.

Mai :

19 Fanfare l'Alouette (Concert à Sathonay avec Caluire).
27 Challenge Brosset.

Juin :

2. U.V. L. (Bal adultes, soirée).
3 — (Bal enfants, matinée).
11 Football (Tournoi de sixte).
17 Sou des Ecoles (Kermesse).
23 Festival de Musique (Concert Harmonie Municipale de Lyon).
24 Congrès Départemental et Festival de Musique.

Juillet :

1 Anciens Combattants (Sortie).
8 Concorde (Sortie).
14 Fête Nationale.

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11, place de la CROIX ROUSSE
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Téléphones : 28-21-43 et 28-43-69

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Août :

20 Fanfare l'Alouette (Sortie).

Septembre :

29 La Vaillante (Kermesse).
29 La Concorde (Bal des Vendanges).
30 Amicale du Sang (Bal).

Octobre :

14 Fête Patronale.

Novembre :

1 Anciens Combattants (Toussaint).
11 Anciens Combattants (Banquet de  l'Armistice).
 Fanfare l'Alouette (Bal).
17  Club Gymnique (Sauterie).

Décembre :

23 Concorde (Gala annuel).
La Vaillante (Arbre de Noël).
Sou des Ecoles (Arbre de Noël).



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Concert Instrumental
et Vocal du "Neuf-Neuf"


Le samedi 10 mars, en soirée, à la Salle des Fêtes, la Musique du 99e R. I. A. interpréta un programme des plus variés, alliant les œuvres classiques aux marches militaires dont certaines bien connues du public.

Le lever de rideau fut marqué du « Père la Victoire », pas redoublé de Louis Ganne que la Musique, encadrée d'un rougeoiement de tambours et d'une pléiade de clairons, enleva avec brio.

Les « Jeunes Lauriers » nous firent savourer un Reynaldo Hahn plein de délicatesse et de nuances que M. Roret, sous-chef de musique, sut facilement obtenir de ses exécutants.

L'arrivée en scène de M. le Capitaine Dalenne souleva les applaudissements d'un public nombreux et distingué. On entendit successivement « 3 Chants Russes », de Liadow, dans un style tantôt lent et religieux, tantôt vif et empreint de la gaîté de Noël. « Le Roi s'amuse », suite d'orchestre de Léo Delibes, souligna encore l'aisance et la maîtrise de M. le Chef de musique. On présenta ensuite trois petites pièces pour hautbois, clarinette et basson tirées de Haydn, Boccherini, et Couperin, où les trois meilleurs interprètes : Billaud, Chanay et Clerc, élèves du Conservatoire, excellèrent dans ces pages de musique de chambre.

Après quelques minutes d'entracte, le public fut invité à regagner sa place par un grondement de tonnerre : le tambour-major dirigeait à la canne et avec l'habileté qu'on lui connaît, une fantaisie pour tambours de sa composition où l'on admira l'agilité des baguettes des jeunes exécutants.
 

 

Ce fut la Chorale qui prit le relais, interprétant quelques chants à plusieurs voix, dont « le Vieux Chalet », «Se Canto», «Pastorale», «l'Hymne à la Nuit » de Rameau, sous la direction du sous-chef-de musique.

On reconnut ensuite le timbre du hautbois dans la Saltarelle, solo de concert de A. Bourdeau, dont la finesse et la douceur contrastèrent avec la « Marche américaine » de Sousa : «Washington Post», qui suivit.

La Batterie devait apporter son aide aux musiciens pour terminer allègrement ce concert par un pas redoublé avec cors : « Fanfare à Villefranche », de H. Tomasi; mais la chaleur du public réclama encore la Musique qui interpréta quelques défilés de son répertoire.

Félicitons encore les interprètes et leurs chefs pour leur belle tenue et la qualité de leur audition, et remercions vivement l'assistance et le Conseil municipal de leur soutien, ou de leur concours.

Un vin d'honneur offert par la Municipalité termina cette soirée.

N. D. L. R. : Au cours de celle soirée, nous avons pu apprécier la valeur et la bonne tenue des musiciens du 99e R. 1. A., la variété d'un excellent programme, la parfaite ordonnance de ce concert. Nos -compliments à leurs chefs de musique. Nous traduisons ici le souhait d'un public enthousiasmé : entendre plus souvent la Musique du neuf-neuf. Que tous les exécutants reçoivent, ici les félicitations de la Municipalité, largement représentée.

A l'entracte, une quête a rapporté 214 NF. Le Bureau d'Aide sociale est sensible à ce geste généreux de l'assistance.
 

FESTIVAL DE MUSIQUE

L'Alouette de Rillieux, sous l'impulsion de son actif président, prépare un Festival de Musique de grande classe sur la commune de Rillieux.
En voici les grandes lignes :
Ouverture le samedi 23 juin, à 21 heures, par un Concert de l'Harmonie Municipale de Lyon. Au cours de la journée du dimanche 24 : cérémonies officielles, Congrès départemental. Concert, Bal avec intermèdes.

De nombreuses Sociétés prêteront leur concours; locales, venant des cantons voisins, de Lyon, sans oublier là Musique du 99e R I. A. Un programme copieux qui se terminera à

22 h. 30 par l'embrasement du parc et un feu d'artifice offert et tiré par la Société Pyragric.

Nous souhaitons aux organisateurs et aux diverses Sociétés participantes un plein succès à ce festival.
 

A notre grand regret, par manque de place, nous n'avons pas pu insérer dans ce numéro les articles de plusieurs sociétés. Qu'elles veuillent bien nous en excuser.

Sou des Ecoles Laïques

Encore bien que le départ en vacances de nos écoliers ne soit pas tout à fait proche, le Conseil d'administration du Sou des Ecoles s'est déjà préoccupé depuis quelques mois d'organiser la campagne des colonies 1962.

L'expérience de ces dernières années a montré que les enfants de Sathonay marquent une nette préférence pour les Centres maritimes. Le voyage, le soleil, le dépaysement, l'attrait des baignades en mer tentent indiscutablement nos jeunes colons.

Tenant compte de ces faits, le Sou des Ecoles organisera au cours des mois de juillet et août prochains deux séjours mixtes à Toulon pour les garçons et filles d'âge scolaire. Comme les années précédentes, la Direction des Centres sera assurée par M. Agniel, instituteur, directeur de Colonie diplômé, et Mme Agniel, économe.

 

Un maître-nageur, un assistant sanitaire, des moniteurs et monitrices diplômés veilleront, à la santé et à la sécurité des enfants tout en les distrayant.

En dehors du Centre de Toulon, les enfants qui préféreront les vacances à la montagne pourront postuler pour un des Centres qu'organisé la Fédération départementale de l'U.'F.O.V.A.L., où le Sou des Ecoles rie Sathonay dispose de places en priorité. C'est ainsi que Pré-Jantet, Condamine, La Doye, Chaix, Lélex, etc., pourront accueillir nos enfants.

Par ailleurs, les adolescents auront la possibilité de s'inscrire soit pour un stage de montagne, soit pour un stage à la mer à des prix fort avantageux.

Tous renseignements sur les prix de séjour et sur les inscriptions seront donnés sur demande écrite ou verbale à M. le Directeur ou Mme la Directrice des Ecoles, ou encore à M. le Président du Sou des Ecoles. Chaque membre du Conseil d'administration sera également en mesure d'apporter des précisions aux parents.



 

Sur le plan financier, il est d'ores et déjà porté à la connaissance des familles de Sathonay que le S. E. L. prendra en charge une participation aux frais de séjour ou de voyage. Par ailleurs, des bourses d'Etat peuvent être accordées aux familles modestes. Les Caisses d'Allocations familiales apportent également une aide substantielle aux allocataires.

Parents, tous les enfants ont besoin de vacances; tous ont la possibilité de partir. N'hésitez pas à demander des renseignements et dès à présent adressez-nous vos inscriptions.

CIMES ET SOLEIL

Cette année, le Grand Gala Annuel organisé par l'Association au profit de ses Colonies et Camps de vacances aura lieu le samedi 14 avril, en soirée, et le dimanche 15 avril, en matinée, à la Salle des Fêtes de Sathonay-Camp.

Le Comité vous invite à venir nombreux à ce spectacle pour lequel les jeunes gens et les jeunes filles préparent activement un' programme de choix.

Parents, avez-vous songé à organiser les vacances de vos enfants ?
Cimes et Soleil vous propose :
Pour vos garçons de 8 à 14 ans :
Deux Colonies à la montagne, à Notre-Dame du Vieux Chalet, Bonnavaz-Taninges, du 4 juillet au 2 août et du 2 août au 31 août;
Une Colonie à la mer, à Cannes, du 7 juillet au 6 août. .
Pour vos filles de 8 à 14 ans :
Deux Colonies à la montagne, le Pont-des-Gets, Taninges (Haute-Savoie), du 4 juillet au 2 août et du 2 août au 31 août;
Une Colonie à la mer, à Cannes, du 6 août au 4 septembre;
Pour vos adolescents de 14 à 17 ans :
Un Camp à la montagne, à côté de la Colonie de Bonnayaz, du 4 juillet au 2 août.
Pour vos adolescentes et vos jeunes filles :
Un Camp en août, à Lagrand, en Haute-Provence.
Les inscriptions pour ces différents Camps et Colonies sont ouvertes. Etant donné le nombre limité de places, nous vous demandons de ne pas attendre pour faire inscrire vos enfants.
Pour tous renseignements, s'adresser au siège de l'Association, à la cure de Sathonay - Camp, Téléphone 70, 5, avenue Paul-Delorme.

LE COMITÉ.

Comité d'Entraide
aux vieillards et nécessiteux

L'appel lancé dans le Bulletin de janvier, en faveur du Goûter des Rois, n'a pas été vain.
En effet, à l'occasion de ce spectacle, le Comité d'Entraide a été agréablement surpris de constater l'élan de solidarité manifesté par la population en faveur de nos «vieux».
D'autre part, 47 de nos protégés nous ont fait la joie de prendre part à cette séance. En espérant que cette journée de détente a été bien accueillie par tous, nous les remercions de leur présence.
Ainsi qu'un de nos « vétérans », placé bien entendu à la table d'honneur, me le faisait constater quelques jours après, il n'avait jamais apprécié autant de grâce chez les danseuses qu'au cours de ce spectacle.
Et que penser d'un de nos plus anciens protégés : Sabot Jean, dit « Tonton » qui, allègrement en montant sur la scène, au moment où il allait être proclamé « Roi », avait, à l'intention de sa « Reine » le plus gracieux sourire.

Dans l'assistance de nos 47 protégés, très touchés par le répertoire de nos amis de la Chanson Villeurbannaise, j'ai enregistré les doléances de Mme
 

Coquet, laquelle m'a fait part de son désir de prendre place sur la scène. Nous connaissons tous le talent de Mme Coquet, mais hélas, le programme étant déjà bien chargé, il n'a pas été possible de donner suite à son désir; toutefois, une promesse lui a été faite, nous lui donnons rendez-vous à l'année prochaine.

En espérant que ce spectacle aura fait oublier à nos Anciens les heures mornes d'hiver, au nom du Comité, je tiens à remercier bien sincèrement toute l'assistance pour l'encouragement apporté.

Je ne puis passer sous silence l'agréable surprise réservée à nos vieillards au cours de celte fête : la distribution de deux colis de denrées alimentaires, l'un offert par le Comité et le deuxième par un commerçant de Sathonay désirant garder l'anonymat.

Au nom du Bureau, à ce généreux donateur, je dis merci.

LE PRÉSIDENT.

COMITÉ de l'A.N.A.C.R.

Par la composition de son bureau national où figurent des personnalités comme le Général De Larrninat, l'Amiral Muselier, le Colonel Duc-Dauphin, l'Abbé Bouvresse, Mme Yves Farges, Maître Henri Torrès, Jacques Débu-Bridel, etc..., l'A.N.A.C.R. est une association organisée au sein de l'U.F.A.C. Les buts poursuivis par nos comités sont les suivants : aider, renseigner et jouer un rôle important dans les débats à tous les échelons, pour la défense des droits des anciens combattants, comme lors de la dernière assemblée générale de l'U.F.A.C., les 7 et 8 octobre 1961 à Paris; pour l'abrogation de l'ordonnance du 30 décembre 1958 concernant la retraite du combattant sans discrimination du feu, pour l'élévation à cette retraite et à compter de 55 ans, la restitution aux anciens combattante de leur statut antérieur à l'ordonnance du 7 janvier 1959 et enfin que soient honorées les promesses faites aux prisonniers de guerre, etc...

Si la stratégie, les moyens et les conditions de combat changent avec les différentes époques, nous considérons qu'il ne doit y avoir qu'une sorte de légitimation d'anciens combattants.

Pour nous, les modestes, notre rôle de combattant fut la gloire de notre vie au service de notre beau pays.

Sur le plan communal et intercommunal), que souhaitons-nous ? que désirons-nous ? Continuer à aider et don-

 

ner conseils et renseignements concernant la constitution de dossiers pour l'obtention de la C. G., C V. R. et 1939-45, attestations, dossiers en souffrance, etc..., plaider en faveur d'une levée des forclusions en protestant contre les délais de plus en plus longs apportés par les services du Ministère des anciens combattants et, enfin, nous unir en oubliant nos divergences politiques, confessionnelles; philosophiques, pour ne plus revoir ça et nous libérer ainsi du cauchemar de la guerre, certains que nos Conseils municipaux et toutes nos sociétés, comités et collectivités, prendront des positions qui convergeront vers ce but, en extrapolant ainsi pour nous tous, notre raison d'être.

CLUB HIPPIQUE DU RAVIN

Depuis quelque temps, une grande activité règne au siège de ce club, qui s'organise et s'installe dans les règles de l'art. Nombreux sont ceux venant avant l'heure se renseigner ou s'initier au sport hippique.

L'ouverture officielle, aux personnes intéressées par ce sport, est en fait fixée au dimanche 15 avril 1962.

Des détails plus précis seront communiqués par la Presse. D'ores et déjà, une belle manifestation se dessine.

Les organisateurs seront heureux d'accueillir au sein de leur club de nombreux adeptes du cheval.

Association Familiale de Sathonay-Camp

La formation de celte association remonte à 1945. M. Sabatier, son président fondateur, est un militant des questions familiales; il a défendu avec vigueur à l'échelon départemental, la cause des Allocations familiales. La création de l'association est à la base de la Fédération familiale de l'Ain; il fallait au moins deux associations dans le département pour en justifier la naissance.

Au départ, l'association englobant plusieurs communes avait pour nom : Association de familles des communes de Sathonay-Camp, Sathonay-Village, Rillieux, Mionnay, Saint-André-de-Corcy, Saint-Marcel-en-Dombes et Tramoyes. Son but est la représentation officielle des familles, la défense de leurs intérêts moraux et matériels, la création et la gestion, de services d'intérêt familial institués par l'acte dit loi du 29 décembre 1962. Le siège social étant la mairie de Sathonay-Camp.

L'association connut un essor ra-

 

 

pide. Pour en faire partie, il faut être français, marié, avec au moins un enfant, domicilié dans le ressort de l'association et présenter des garanties d'honnêteté.

La période difficile traversée amena les responsables à se dépenser sans compter et à faire preuve d'initiative, pour une amélioration de vie de ses nombreux adhérents : déblocage de ravitaillement (lait en poudre et condensé, conserves, pâtes, etc., des serviettes, torchons, draps et des « points » pour lesdits articles. L'association est aussi le précurseur des H. L. M. et Castors de notre commune, par des démarches pressantes auprès de la municipalité et des organismes départementaux. Malgré l'inlassable dévouement de son président, l'association connut des jours difficiles. Le caractère mouvant de la population éparpilla ses adhérents, certains réclamèrent le rattachement de l'association à la Fédération familiale du Rhône toute proche.

Le nombre d'adhérents, de ce fait, passa dans notre commune d'une centaine de familles à quelques-unes seulement en 1949.

L'Association des familles n'est pas dissoute, mais elle est en sommeil, Son président, maintenant âgé, a été nommé par M. le Préfet de l'Ain, délégué de la famille pour l'association,

chaque commune ayant maintenant son représentant.

Sathonay-Camp est une commune importante qui compte un grand nombre de familles. Il serait souhaitable pour le bien des familles, que des jeunes dynamiques et dévoués, appuyés et conseillés par les anciens, reprennent en mains l'Association familiale le Sathonay-Camp.

LA MEDECINE DU TRAVAIL EST A VOTRE SERVICE

La Médecine du travail consiste à surveiller les conditions d'hygiène du travail (hygiène générale, hygiène des ateliers), les risques de contagion et l'état de santé des salariés.

Les dépenses de ce service sont légalement à la charge de l'employeur et le temps des examens médicaux est pris sur les heures de travail.

Les principaux avantages de la législation de la Médecine du travail sont :

1° Les visites d'embauchage. —- Tout salarié doit subir un examen médical au moment de son embauchage.

But principal de cette visite : déterminer si le salarié est médicalement apte au travail envisagé et s'il n'est pas atteint d'une affection dangereuse pour ses camarades de travail.

2° Les visites de reprise. — Après une absence de plus de dix jours pour

 

cause de maladie professionnelle ou non, ou en cas d'absences répétées.

But de ces visites : apprécier l'aptitude des salariés à reprendre leur ancien emploi ou la nécessité d'une réadaptation.

3° Les examens médicaux périodiques. — Tous les salariés doivent subir un examen médical au moins une fois par an; ceux âgés de moins de 18 ans doivent en subir un tous les trois mois. Enfin pour certains (sujets exposés à un travail dangereux, mutilés, invalides, etc.), une surveillance spéciale doit être exercée.

4° Les examens complémentaires. — Le médecin peut demander, lors de l'embauchage ou des visites périodiques, des examens complémentaires : radiographies, examens hématologiques, etc...

Le médecin du travail a pour rôle le dépistage, et il ne saurait donc remplacer le médecin traitant.

Grâce à la Médecine du travail, de nombreux cas de maladies ont pu être décelés et soignés en temps utile.

N. D. L. R. — Sur proposition de M. le Docteur Vincent, maire, une salle de la Mairie est mise à la disposition des médecins du Comité d'hygiène industrielle de l'Ain pour la visite du personnel salarié travaillant dans notre commune.

LE COURRIER
DU GAZ DE LACQ


Avant le mois de juillet 1962, la commune de Sathonay-Camp recevra le gaz naturel venant du gisement de Lacq, près de Pau. Situé entre 3.600 et 4.000 mètres sous terre à la pression de 670 kg.-cm2 et à la température de 150°, ce gaz subit à sa sortie une épuration qui le débarrasse totalement du soufre qu'il contient. La France devient ainsi un des premiers producteurs de soufre et peut assurer le marché de ce produit dans les nombreux pays européens dont l'industrie chimique s'approvisionne actuellement aux Etats-Unis et au Mexique.

Le gaz ainsi épuré est essentiellement composé de méthane (95 %).

La production du gisement est de 20 millions de mètres cubes par jour, c'est-à-dire 13 millions de mètres cubes de gaz épuré. Les deux tiers de cette production sont mis à la disposition de l'industrie et des usagers domestiques des régions privilégiées qui le reçoivent. Les quantités de gaz extraites correspondent à une exploitation du gisement sur trente années.

 

Ce gaz qui va circuler dans nos conduites a un pouvoir calorifique de 9.600 calories au mètre cube sous une pression supérieure à celle utilisée actuellement. Pouvoir calorifique et pression plus que doublés, les appareils d'utilisation doivent être transformés; cette opération sera assurée par le Gaz de France. Mais le client qui sait juger de son intérêt remplace à cette occasion ses anciens appareils par des appareils neufs qu'il acquiert à des conditions uniques. En effet, le Gaz de France ayant mission de service public a passé un accord avec constructeurs, vendeurs et installateurs pour que les usagers puissent, à cette occasion, changer leurs appareils par des appareils modernes dont une des premières qualités est évidemment une consommation inférieure à celle des anciens modèles. Il est en effet en ce domaine, comme dans tous les autres, celui de l'automobile par exemple, le progrès avançant, de nombreuses améliorations sont apportées aux dernières fabrications par les constructeurs.

Cette opération de changement de gaz — qui est commencée actuellement et qui prendra fin au moment de la substitution du gaz naturel au gaz de ville — comporte plusieurs phases, chacune d'elles étant annoncée par lettre aux utilisateurs.

C'est ainsi que chacun recevra la visite d'agents du Gaz de France pour :

celle du passage au gaz L'opération aura lieu la nuit. Elle sera annoncée officiellement et les directives à observer scrupuleusement seront indiquées par lettre, voie de presse, affiches, etc...

Un dépliant intitulé « Le Gaz naturel arrive » est distribué par le G. D. F. à chacun en temps opportun. Ce document répond par avance aux questions que nous serons amenés à nous poser quand nous utiliserons le nouveau gaz. Il est recommandé, en conséquence, de garder soigneusement ce document qui facilitera l'adaptation

 

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en vue du bon emploi de ce nouveau combustible, véritable richesse nationale.

Il suffit donc de lire attentivement toutes les communications qui nous sont adressées et de nous conformer aux indications données. N'oublions pas la possibilité de faire reprendre nos vieux appareils à des prix très intéressants. C'est une chance unique qu'il convient de saisir. Pour tous renseignements, il suffit de vous adresser au bureau Electricité de France-Gaz de France de votre localité ou bien à la Section changement de gaz, du Gaz de France, 20, avenue Joannès-Masset, à Lyon-Vaise (téléphone : 83-64-92).

AVIS DIVERS

Permanence à la mairie.

Lundi, mardi, mercredi, vendredi, de 18 h. à 19 h.

Photocopie.

Le secrétariat de la mairie se met à la disposition des habitants de la commune pour la reproduction par photocopie de documents administratifs, pièces officielles, copies conformes.

Il sera perçu au profit du B. A. S. 0,50 NF par tirage; pour le premier tirage : 1 NF.

Avec le premier tirage est compris
publié dans le bulletin d'octobre 1961 : Départ Croix-Rousse : 1° Dimanche, dernier service, minuit 5 au lieu de minuit 15; 2° Tous les jours ouvrables, départ 13 h. 35 environ.

Ambulance.

Nous apprenons que M. Fouilleux, de Rillieux, met à la disposition de la population une confortable ambulance « DS 19 ».

Cabinet fiscal.

M. Pommaret, ancien percepteur de notre commune, ouvre à son domicile, rue des Ecoles, un cabinet fiscal.

 



Les Bâtiments H, L, M,

Après accord intervenu entre l'Autorité militaire, l'Office public départemental d'H. L. M. et la commune de Sathonay-Camp, il a été décidé que dorénavant les appellations suivantes sont retenues afin d'éviter toute confusion :

H. L. M. Paul-Delorme, avenue Car-not (19 logements) ;
Bât. A, H.L.M. Maréchal-Bugeaud, 12-14-16, avenue Paul-Delorme (44 logements);
Bât. B, H.L.M. Général-Brosset, 8-10, avenue Paul-Delorme (30 logements);
Bât. C, H.L.M. Maréchal-Canrobert. 2-4-6, avenue Paul-Delorme (45 logements) ;
H.L.M. Général-Gouverneur-Chanzy, chemin des Abattoirs (26 logements);
H.L.M. La Bresse, du Boutarey (40 logements).

DISTINCTIONS

Nous relevons dans le Recueil des actes administratifs, numéro de janvier 1962 :

Médaille d'honneur du Travail
en argent.

Mme Cosido, née Bernard Aimée, facturière aux Etablissements Cotelle et Foucher.
M. Deschaud Armand, comptable à l'Electricité de France.
M. Piloix Pierre, directeur général adjoint de la Fabrique lyonnaise d'outillage pneumatique.

Médaille d'honneur de vermeil.

Mme Cosido, M. Piloix.

Que chacun des heureux promus reçoive ici les sincères félicitations du Conseil municipal.

SECURITE SOCIALE

La Caisse primaire de Sécurité sociale de l'Ain rappelle aux assurés de Sathonay et des environs que M. Jail-let, correspondant, se tient à leur dis-

 



position, à la mairie de Sathonay, pour procéder à la constitution, à -la transmission et au règlement des dossiers de prestations maladie, maternité et accidents du travail, les lundis et mercredis, de 19 h. à 20 h. 30.

En vue d'une indemnisation rapide, il est de leur intérêt que toutes les pièces soient acheminées par son intermédiaire.

ETAT CIVIL

NAISSANCES

Barrel Serge, le 12 février.
Desmaris Claudette, le 6 février.
Degueule Nicole, le 9 février.
Patisson Annick, le 10 février.
Raquin Pascale, le 20 février,
Eynard Agnès, le 22 février.
Thevenot Thierry, le 5 mars.
Doutaz Dominique, le 8 mars.
Mares Zara, le 15 mars.

MARIAGES

Vidal Joseph et Truchet Mauricette, le 20 janvier.
Jarniat Marius et Bourrette Rose, le 27 janvier.
Sapin Georges et Cretin Andrée, le 24 février.
Bidon Laurent et Poggioli Anne-Marie, le 6 mars.
Rabot Albert et Theophanellis Hélène, le 17 mars.

DECES

Maillot Louis, 65 ans, le 3 janvier.
Veuve Thévenot Rosé, 77 ans, le 22 janvier.
Veuve Gaillard Berthe, 76 ans, le 22 janvier.
Mme Dallard Fernande, 61 ans, le 30 janvier.

Dons au Bureau d'aide sociale

Anonyme .................... 120,00
Famille Bonny-Basque........ 20,10
Famille Sapin-Crétin ......... 37,43
Famille Bidon-Poggioli ....... 64,50
Famille Rabot-Théophanellis.. 15,00
Anonyme .................... 5,00
Concert du 99* R.I.A........... 215,00
M. Sabatier Jean............. 10,00